2012 : remettre l’homme au cœur de nos préoccupationsécrit le 31/12/2011
Dans un contexte économique européen fragile et un environnement géopolitique incertain, l’heure des grands choix n’a jamais autant sonné et c’est pourquoi, en ce début d’année 2012, je formule le souhait que les débats des élections présidentielles et législatives soient à la hauteur des enjeux que méritent notre pays et nos concitoyens.
Au cœur de notre agglomération, les sujets ne manquent pas : déplacements, densification urbaine excessive, politique de santé, emploi, soutien au développement des PME, sécurité, prise en charge des ainés, etc.
Dans les échanges qui rythment la démocratie, l’essentiel devra être au centre de nos préoccupations. Cet essentiel, c’est l’homme, dont il s’agit d’assurer l’évolution et l’intégrité. Oui, cet homme dont les politiques publiques environnementales en font souvent un coupable plutôt qu’un acteur d’un modèle de développement équilibré ; cet homme dont nous contrarions l’avenir en laissant filer les dettes publiques détenues par des forces financières qui le nient ; cet homme dont nous oublions qu’il est lui-même un être responsable et que des obscurantismes de toute nature menacent sa raison.
Cet homme a une réalité : les être humains que nous sommes, qui vivent et qui interagissent sur un territoire. Vous. Moi. Il a une structure de base, la famille dont il convient d’assurer les fondements, sans en promouvoir forcément un modèle unique.
Comme depuis toujours et encore plus aujourd’hui, je crois à la force de l’humanité, à la nécessité de son unicité et à la richesse de sa diversité.
En ce début d’année 2012, je n’ai qu’un seul souhait : celui de remettre l’homme au cœur de nos préoccupations. « La seule querelle qui vaille » a dit un jour un grand homme.
Bonne et heureuse année à tous.



